The Black Sea at Night
- Ivan Aivazovsky, 1879
Je ne sais pas pourquoi mais j’ai soudainement pensé au Rivage des Syrtes
(Source : beisaurus, via fleshonbones)
The Black Sea at Night
- Ivan Aivazovsky, 1879
Je ne sais pas pourquoi mais j’ai soudainement pensé au Rivage des Syrtes
(Source : beisaurus, via fleshonbones)
je me souviens de l’affaire des faux carnets d’Hitler et du film
— Gabriela Adamesteanu - L’adultère sous l’œil de Ceausescu
(Source : lemonde.fr)
— Christine Angot - Non, non, non, et non
(Source : lemonde.fr)
“Avant de quitter la vie de ma propre volonté et avec ma lucidité, j’éprouve le besoin de remplir un dernier devoir : adresser de profonds remerciements au Brésil, ce merveilleux pays qui m’a procuré, ainsi qu’à mon travail, un repos si amical et si hospitalier. De jour en jour, j’ai appris à l’aimer davantage et nulle part ailleurs je n’aurais préféré édifier une nouvelle existence, maintenant que le monde de mon langage a disparu pour moi et que ma patrie spirituelle, l’Europe, s’est détruite elle-même.
Mais à soixante ans passés il faudrait avoir des forces particulières pour recommencer sa vie de fond en comble. Et les miennes sont épuisées par les longues années d’errance. Aussi, je pense qu’il vaut mieux mettre fin à temps, et la tête haute, à une existence où le travail intellectuel a toujours été la joie la plus pure et la liberté individuelle le bien suprême de ce monde.
Je salue tous mes amis. Puissent-ils voir encore l’aurore après la longue nuit ! Moi je suis trop impatient, je pars avant eux.”
"—
Stefan Zweig, Petropolis (Brésil), 22 février 1942
(Source : stefanzweig.org)
— Marcel Proust - Sur la lecture
(Source : internetactu.net)
— James Ellroy - Underworld USA
Longtemps, je garderais l’image d’un homme plus petit que je l’avais cru, avec une silhouette en grisaille: un pantalon de toile et un tee-shirt trop larges, des chaussures sportswear; au poignet, une montre ordinaire, à portée de main, un téléphone portable qui illumine son visage quand sa fille unique appelle.
Un homme qui répond les poings fermés et ne sourit jamais en montrant les dents mais en plissant les yeux. Un homme de plaisir, qui goûte le sien avant de le partager.
Après avoir versé le thé dans une sorte de petite flûte en porcelaine, et l’avoir transvasé dans une coupelle, il porte la flûte à ses narines pour en humer l’arôme puis la coupelle à ses lèvres pour en boire le liquide…
— Entretien avec Mo Yan lors de la sortie de «La Dure Loi du karma»
(Source : mediapart.fr)
— Entretien avec Mo Yan lors de la sortie de «La Dure Loi du karma»
(Source : mediapart.fr)
— Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique
(Source : data0.eklablog.com)
“A l’heure de sa dernière heure
Après bien des années d’errance
Il me revenait en plein cœur
Son cri déchirait le silence
Depuis qu’il s’en était...
Il y a des moments qui lèvent le voile sur la réalité. J’en ai rencontré un hier. Les derniers instants glissaient à l’horizon, l’obscurité...
The Black Sea at Night
- Ivan Aivazovsky, 1879
Carolee Schneemann, War Mop, 1983