octobre 10, 2012
"Pensons que, vu de Sirius, la civilisation occidentale se distingue, depuis quatre à cinq siècle, par son culte obsessif de l’avenir, par sa confiance éperdue dans le moteur éminent du Progrès. Or, la vulnérabilité planétaire mis en relief par l’écologie, le désordre climatique, l’anxiété nucléaire, que sais je encore ?, la régression de l’Occident dans la globalisation du monde ont éclipsé cette présence constante de l’avenir."

— Claude Imbert - Le brouillage des lignes